‎INPTIC : se dirige-t-on vers une année blanche pour les étudiants de MTIC ?‎

Sous le regard, semble-t-il « indifférent » de l’administration, ils sont plusieurs étudiants inscrits dans la filière Management des Technologies de l’Information et de la Communication (MTIC), à l’Institut National de la Poste, des Technologies de l’Information et de la Communication (INPTIC), à être dans l’incertitude la plus totale, quant à leur avenir au sein dudit établissement. Depuis bientôt trois mois, ces étudiants, sont assis chez eux, en raison d’un mouvement d’humeur initié par leurs enseignants, lesquels revendiquent plusieurs mois de salaires impayés, en plus des autres points contenus dans leur cahier de charge.

‎Pour la plupart issus de la promotion des Bacheliers de la session 2025, ils sont une centaine d’étudiants de première année Management des Technologies de l’Information et de la Communication (MTIC), à l’INPTIC, qui doivent désormais songer à d’autres alternatives académiques, si jamais la situation de leurs enseignants n’évolue pas.

Après l’obtention de leur concours d’entrée au sein de l’établissement, nombreux étaient ces étudiants qui se voyaient déjà amorcer une nouvelle vie, celle d’étudiant(e). Très vite, les réalités auxquelles fait face l’Institut National de la Poste, des Technologies de l’Information et de la Communication ont refait surface.

‎Neuf mois de salaires et de primes impayés, quatre ans sans paiement de vacations, deux ans sans assurance maladie ou encore de déclaration à la Caisse Nationale d’Assurance de Sécurité Sociale (CNSS) ; voilà autant de points sur lesquels reposent les revendications des enseignants de l’INPTIC, avec lesquels ceux dispensant les cours en MTIC. Une situation qui aujourd’hui sème le trouble dans l’esprit des étudiants, ne sachant pas réellement combien de temps cela devrait encore prendre avant de regagner les salles de cours.

‎Selon des sources proches du dossiers, le personnel enseignant aurait donné un ultimatum à l’administration de l’institut, quant à la résolution de la situation, au risque de devoir songer à la fermeture définitive de la filière Management des Technologies de l’Information et de la Communication, dont les étudiants aujourd’hui sont le plus impactés par le mouvement d’humeur, car certaines autres filières poursuivre parfaitement les cours.

Devant la crise qui perdure, l’action du Ministère de l’Economie numérique et des Nouvelles Technologies de l’Information, l’administration de tutelle, est vivement sollicitée par les étudiants et les enseignants.
‎Il faut noter que le cahier de charge des enseignants évoque également la mise en place d’une grille salariale, celle des bulletins de salaires et l’intégration à la fonction publique.

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