‎17e session CNUCC : le Gabon partage son expérience sur la performance du mécanisme d’examen

Réunie à Vienne, en Autriche, dans le cadre de la 17e session du Groupe d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), la République gabonaise a partagé son expérience sur la performance du mécanisme d’examen de l’application de ladite convention. Pour le Gabon, ce mécanisme reste un instrument essentiel d’évaluation, d’amélioration et d’accompagnement des États parties dans leurs efforts de prévention et de lutte contre la corruption.

Et dans ce domaine, l’expérience gabonaise montre que le mécanisme d’examen a joué un rôle fondamental dans le renforcement de sa gouvernance institutionnelle et dans l’amélioration continue de son dispositif national de lutte contre la corruption. Ce mécanisme a, en effet, permis au Gabon d’identifier avec plus de précision les insuffisanced existantes dans certains domaines de mise en œuvre de la Convention; de renforcer la coordination entre les administrations et institutions impliquées dans la prévention et la répression de la corruption; d’encourager l’adaptation progressive de notre cadre juridique aux standards internationaux; et de promouvoir une culture accrue de transparence, de responsabilité et de redevabilité dans la gestion publique.

Pour la délégation gabonaise, «notre pays retient également que la performance du mécanisme repose sur son approche constructive, non punitive et fondée sur la coopération entre États parties». Cette approche favorise un climat de confiance permettant aux pays examinés de partager librement leurs réalités, leurs contraintes et leurs avancées.

Par ailleurs, l’expérience gabonaise met en exergue l’intérêt de l’assistance technique comme facteur essentiel de performance du mécanisme d’examen. Les recommandations formulées à l’issue des évaluations produisent davantage d’impact lorsqu’elles s’accompagnent d’un appui technique adapté aux besoins et aux réalités nationales.

Au demeurant, le Gabon considère que le mécanisme d’examen doit continuer à évoluer vers un renforcement des capacités des États parties, une meilleure diffusion des bonnes pratiques, un suivi plus dynamique des recommandations, et un accompagnement technique plus soutenu en faveur des pays en développement.

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