C’est avec une immense douleur et une profonde consternation que CCHS-Cri de Cœur contre le Harcèlement en Milieu Scolaire, a appris le décès tragique du jeune Cameron récemment porté disparu, puis retrouvé sans vie dans un caniveau à Libreville.
En ces moments de grande épreuve, CCHS adresse ses condoléances les plus sincères à la famille endeuillée, ainsi qu’à l’ensemble des proches affectés par cette perte bouleversante. Aucune parole ne saurait atténuer une telle douleur. Ce drame constitue une violation grave du droit fondamental à la vie, un droit inaliénable garanti par les textes nationaux et internationaux relatifs à la protection de l’enfance.
En tant qu’organisation de protection des droits des enfants, CCHS condamne avec la plus grande fermeté cet acte inhumain et barbare. Au-delà de l’émotion et de l’indignation légitimes, ce crime n’est malheureusement pas un cas isolé au Gabon. Il met en lumière une réalité alarmante : la persistance des violences faites aux enfants et le climat d’impunité qui entoure trop souvent ces crimes, laissant les familles sans réponses et les communautés dans la peur.
CCHS demande que toute la lumière soit faite sur cette affaire, que les responsables soient sanctionnés conformément à la loi et appelle les autorités compétentes à renforcer les mécanismes de prévention, de protection et de poursuites judiciaires, afin que plus aucun enfant ne soit victime de violence, d’enlèvement ou de meurtre dans l’indifférence.
Rendre justice à cet enfant, c’est affirmer que la vie des enfants gabonais a une valeur et mérite une protection effective. CCHS réaffirme son engagement à protéger les enfants contre toutes les formes de violence, à défendre leur droit à la vie, à la sécurité et à la dignité, et à porter la voix des plus vulnérables.
La protection des enfants est une responsabilité collective. La justice pour les enfants n’est pas négociable.

