La Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) devant les tribunaux dans les prochains jours ? La question vaut la peine d’être posée, au regard des dernières informations qui entourent cet organisme étatique. Celui-ci pourrait se retrouver dans le collimateur de la justice, en réponse à l’action menée par l’homme politique, Dr Stéphane Germain Iloko Boussengui, président du parti « Arc-en-ciel ».
C’est via ses réseaux sociaux que Dr Stéphane Germain Iloko Boussengui a annoncé son intention de porter plainte contre la CNAMGS pour rupture du service public. « Cette procédure judiciaire portera sur des faits graves : mise en danger de la vie d’autrui, rupture du service public et manquement aux obligations de l’État », a indiqué l’ex candidat à la dernière présidentielle.
Aussi, il a révélé que sa démarche judiciaire prendra effet dès le 10 avril prochain, et mettra en lumière les manquements observés en matière de gestion de l’institution, et l’accompagnement accordé aux usagers, notamment les situations ayant conduit à leur mise en danger.
Comme une sortie à charge, l’homme qui a occupé le poste d’inspecteur général de la santé n’est pas allé par le dos de la cuillère. Il a dénoncé la suspension des prestations de la CNAMGS dans les hôpitaux et les pharmacies, alors même que les cotisations des assurés et de leurs familles continuent d’être prélevées. Une situation incompréhensible, quand on sait que l’argent prélevé devrait contribuer à un accompagnement sanitaire en cas de nécessité.
Conséquence, plusieurs vies de compatriotes sont mises en danger, pour certains cas des décès enregistrés, aux dires du Dr Stéphane Germain Iloko Boussengui. « Au-delà de la justice, il y a une exigence plus forte : la responsabilité politique. Ce pays ne peut plus vivre dans l’impunité, sinon la 5e République ne sera plus qu’un slogan creux », s’est-il exprimé, invitant la population à la dénonciation.

