Les armées israéliennes et américaines mènent, depuis ce samedi 28 février à l’aube, une série de frappes contre l’Iran, visant plusieurs sites stratégiques, notamment à Téhéran et Ispahan. Cette offensive marque une nouvelle escalade majeure des tensions au Moyen-Orient. Des témoins, et notamment des journalistes présents sur place, informent sur des détonations entendues dans la capitale iranienne.
La télévision d’État iranienne a confirmé ce qu’elle a qualifié « d’agression aérienne du régime sioniste », accusant directement Israël d’être à l’origine des bombardements. Du côté de l’État hébreu, c’est le ministère israélien de la Défense lui-même qui a indiqué, via un communiqué, que : « l’État d’Israël a lancé une frappe préventive contre l’Iran afin d’éliminer les menaces pesant sur lui».
La ligne de défense des Israéliens est donc claire, les autorités du pays présentent ainsi cette offensive comme une action anticipée visant à neutraliser des risques imminents pour leur sécurité nationale. Il faut dire que l’État d’Israël jouit d’un soutien majeur, celui de son allié de longue date, les États-Unis d’Amérique. Cela s’est encore traduit ces dernières heures par le président américain Donald Trump, qui a confirmé l’implication des États-Unis.
Dans un message vidéo diffusé sur sa plateforme Truth Social, il a annoncé qu’« une importante opération militaire a débuté contre l’Iran », précisant que l’opération a été baptisée « Fureur épique ». Moreau choisi par le 47ème président américain :
« Notre objectif est de défendre le peuple américain en éliminant les menaces imminentes que représente le régime iranien, un groupe vicieux de personnes très dures et terribles », a-t-il déclaré, justifiant ainsi la participation américaine à cette offensive conjointe. Pour le moment, aucun bilan officiel des victimes ou des dégâts n’a été communiqué. Après l’épisode du Venezuela, ou le président Nicolas Maduro a été capturé par les États-Unis pour des accusations de narcotrafic, cet épisode soulève la question sur le respect de la souveraineté des États à travers le monde, qui semble se fragiliser chaque jour à cause des actions des pays dits dominants.

