La situation sécuritaire dans le Grand Libreville et ses environs a connu une recrudescence des faits entremêlés de decouvertes macabres, enlèvements et assassinats. Autant d’éléments qui ont conduit au chagrin et à la désolation au sein de plusieurs familles gabonaises, aujourd’hui dans l’inquiétude et la peur, car on ne sait pas à qui sera le tour si aucune mesure ferme n’est prise.
Pour y arriver, nombreux sont les acteurs bien connus du paysage politique gabonais qui ont esquissé quelques pistes de solution pour venir à bout de ces maux, parmi eux, figure Alain Claude Bilie-By-Nze, qui qualifie ces actes de « traumatisme national ». Selon lui, la solution idoine serait la mise en place d’un dispositif alerte enlèvement. « Aucune ambition, qu’elle soit politique ou autre, ne peut justifier qu’on enlève la vie à un être humain. La vie humaine est sacrée », a fustigé le leader d’Ensemble pour le Gabon, avant d’appeler à l’union sacrée devant ces crimes et à la lutte « par tous les moyens légaux disponibles ».
Aussi, celui qui est communément appelé ACBBN a également évoqué « la création d’un service dédié associant police, justice et parquet », tout en soulignant que cela devrait inclure « la protection des témoins, la création d’un parquet spécialisé, la tolérance zéro pour les auteurs et commanditaires, ainsi que la publication des résultats et des statistiques des enquêtes ».

