La sécurisation de nos ressources naturelles, notamment forestières, reste un enjeu majeur auquel les autorités du pays entendent mettre les moyens nécessaires pour garantir une souveraineté absolue, et ce sur l’ensemble du territoire national. C’est en réponse à cet impératif que la date du mercredi 25 mars 2026 restera gravée comme étant une étape importante dans la politique de conservation au Gabon, avec la sortie officielle du premier contingent du corps paramilitaire des Eaux et Forêts.
Mis en place sous l’impulsion des plus hautes autorités de l’État, notamment du président de la République, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, ce nouveau dispositif s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la gestion et de la protection des ressources naturelles. L’initiative est coordonnée par le ministre des Eaux et Forêts, Maurice Ntossui Allogo. Notons que ce premier contingent est composé d’élèves issus de l’École des Eaux et Forêts ainsi que d’écogardes des parcs nationaux, déjà actifs sur le terrain. Au total, 546 agents constituent cette première vague.
La création de ce corps paramilitaire traduit la volonté des autorités de structurer et de valoriser les compétences existantes, en combinant la formation des nouvelles recrues et l’expérience des agents engagés depuis plusieurs années. Selon les autorités, cette nouvelle organisation vise à renforcer la coordination entre les différents acteurs du secteur, tout en consolidant les actions de protection de la biodiversité et du territoire national.
La mise en place de ce corps constitue également une reconnaissance du travail des professionnels engagés dans la préservation des ressources naturelles du pays, avec en ligne de mire, une réponse claire aux défis contemporains en matière de protection des ressources qu’offre le Gabon en matière de faune et de la flore.

