L’affaire digne d’un film hollywoodien a été révélée par le quotidien L’union. L’on apprend avec froideur, qu’une compatriote aurait fait parler d’elle du côté du Tribunal de première instance de Libreville, après que cette dernière ait tenté de mettre le feu à l’un des bureaux destiné au Greffe civil. Un acte qui serait le résultat de la perte présumée de son dossier, dans une affaire de litige foncier.
Tout remonterait à l’année 2022, lorsque la concernée aurait été informée de l’égarement de son dossier foncier. Une situation qui aurait conduit à la prise d’une décision aussi radicale, mettre le feu au bureau de la Greffière, en présence de cette dernière. Dans sa tentative, la femme dont l’identité n’a pas été révélée, a aspergé la pièce de pétrole, ainsi que la Greffière, tout comme elle-même. Au moment de déclencher le feu, un agent des Forces de sécurité va intervenir pour empêcher le drame.
Une intervention rendue possible grâce au courage d’une autre Greffière qui a pu discrètement alerter les agents. La promptitude de ces derniers a permis non seulement d’éviter un incendie, mais surtout, sans aucun doute, de préserver des vies. Si l’acte reste condamné, une question demeure tout de même : pourquoi sommes-nous arrivés là ?
Selon des informations concordantes, le dossier aurait été finalement trouvé après cette malheureuse tentative. Ce qui soulève de nouveau le problème de l’archivage des documents au sein de nos administrations, mais aussi celui de la transparence dans le traitement des dossiers liés à des litiges fonciers. Aussi, il en ressort que la présumée assaillante aurait été mise en colère par le fait que, son affaire ait été reportée, alors que l’audience devait avoir lieu à la veille de sa tentative. Une décision qui semble être la goutte d’eau de trop pour cette dernière.
Pour leur part, les autorités judiciaires ont livré une tout autre version. En effet, il en ressort du côté greffe civil du Tribunal de première instance de Libreville, qu’il s’agirait simplement d’une incompréhension par rapport à la date de l’enrôlement du dossier. De fait , au lieu du 24 mars 2026, c’est plutôt le 24 février que les parties opposées se sont présentées au Tribunal. Une incompréhension qui aurait pu coûter cher au regard de l’acte qui s’en est suivi.
Il faut noter que la concernée a été relâchée au sortir de l’intervention des agents.

